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L'art de communiquer

Les arbres sont  témoins de nos vies, de nos histoires. Se séparer d’un arbre n’est jamais neutre. Laurent Schwoehrer, arboriste-grimpeur-sculpteur bois et totem, vous propose de le conserver dans une œuvre sculptée.

« Le tronc, les branches, l’écorce,  la souche que je taille ne sont pas de nulle part mais ils renvoient à un lieu, un temps. C’est pourquoi il doit rester trace de leur existence, de leur essence. »

 

-L’arbre vert ou sec sur pied peut être alors transformé en totem ou conservé en partie comme une pièce de sculpture unique.

Au bonheur des Ouistitis

Araucaria araucana sec sur pied. 5 mètres

L’arbre sec ôté de ses branches se transforme en palmier faisant le bonheur des ouistitis. Un gorille, tel Atlas, supporte le palmier sur lesquels les singes grimpent.

                             Chat Perché

Cèdre du Liban.

Fut de 50 cm de diamètre et 165 cm de long billonné et recollé pour les besoins du transport.

                      Luitel décembre 2018.

-Un arbre abattu devient alors matière à création et réalisation d’une sculpture qui raconte une histoire.

                                    Le chaman et le corbeau

Sculptures visibles

taille japonaise 

La taille japonaise ou création d'un Niwaki est un art ancestral dont les fondements proviennent essentiellement du culte Shinto "La Voie des dieux", qui a été entretenu et transmis à partir du 12ème siècle par les moines jardiniers bouddhistes zen, et dont le but primordial est l'obtention d'une impression de maturité chez un sujet.

A l'origine, les Niwaki évoquent l'empreinte laissée sur la végétation par les éléments naturels (vent, neige, gel…) ou les animaux (bétail, insectes...).

Il existe de grandes pépinières au Japon, élevant et taillant ce type d’arbres, et qui se transmettent de génération en génération.

Parmi les différents types de taille japonaise (compacte karikomi, sous forme de gros buissons kokarikomi ou de petits buissons okarikomi, linéaire "en plateaux" ou "en paliers"...) la taille "en nuages" est destinée à donner une végétation tabulaire - diverses mises en forme en dômes multiples - ayant pour but de reproduire des sites paysagers lointains.

Le Niwaki permet de représenter collines et vallons de campagne, d'évoquer des nuages restés accrochés à la profondeur d'une forêt ou un arbre isolé à l'aplomb d'une falaise, ceci dans le jardin japonais où tous les éléments servent à reproduire l'ensemble d'un paysage naturel dans un petit espace, afin d'en sublimer la beauté.

La taille japonaise s'adresse à toutes les variétés d’arbres (sauf les plus élancés type cyprès chandelle ou peuplier) et d’arbustes, qu’elles soient à feuillage caducou persistant, et à tous les sujets, du plus petit élevé en pot – pour ceux qui n’auraient pas la chance de posséder un jardin - à celui élevé en pleine terre.

       Alternative possible!!!!
Ici, un sujet mutilé et  pas vraiment adapté pour la taille japonaise... Et pourtant, le résultat n'est pas dramatique. Le sujet est toujours présent, et rajoute un charme au jardin.

"VERTige" pour les haies champêtres

  • Elle sert de brise-vent.

  • Elle vous fournira, si vous optez pour des fruitiers, toute une gamme de fruits.

  • La haie champêtre abritera nombre d’insectes en fonction de ses différentes périodes de fleurissement, mais aussi en fonction des abris qu’elle pourra leur fournir sans compter ceux qui se nourrissent de bois mort (dits « saproxyliques »).

  • Elle permettra aussi à l’avifaune de s’y réfugier, de nicher et de s’y nourrir.

  • Comme pour les oiseaux et les insectes, tout le cortège de la petite faune saura tirer parti d’un tel milieu (pensez à laisser des ouvertures dans vos grillages pour laisser passer les hérissons !).

  • La haie champêtre fleurit. Elle fleurit au printemps oui, mais peut fleurir en été tout comme en automne aussi. Si on rajoute à cela taille et forme des feuilles autant que tout le panel de tons incroyables entre variétés et saisons, et vous avez rapidement un tableau qui évolue tout au long de l’année.

  • Elle consommera les nitrates, dont les arbres et arbustes ont besoin pour croître, et dépolluera ou limitera la pollution des sols.

  • Un sol protégé du lessivage par une haie champêtre et, de fait donc, riche en humus aussi, abritera une foule de micro-organismes décomposeurs améliorant la qualité du sol et rendant de nombreux services écosystémiques (notamment celui de décomposer tout ou partie des produits chimiques tels que les pesticides et herbicides).

  • Elle produira de l’humus, à partir de ses feuilles et autres déchets tombés au sol, ce qui l’enrichira.

  • Vous pourrez ainsi également broyer les résidus de taille et les utiliser comme bois raméal fragmenté, simple paillage pour votre potager et vos bordures de fleurs ou pour alimenter votre compost.

  • Dans les régions à fortes chaleurs elle peut être réfléchie de manière à produire l’ombre telle qu’on la souhaite en fonction de son orientation et de sa hauteur.

  • Parce que planter une haie avec vos enfants est un excellent moyen de les amener à prendre conscience du rythme auquel fonctionne la nature et plus particulièrement la lenteur (relative) à laquelle se développent les plantes arbustives.

  • La haie champêtre participera du drainage des eaux de pluie qui s’infiltrent alors plus facilement dans le sol en suivant son système racinaire, limitant du même coup l’érosion des sols.

  • Parce qu’il est aussi possible de penser sa haie dans le cadre des problématiques locales de protection des espèces (oiseaux, insectes, etc. en danger), la haie peut permettre à tout un chacun de participer à la conservation d’espèces dont les effectifs sont faibles.